| Danièle Évenou et les fils d'or |
Je connaissais le Docteur Guy Haddad de réputation, mais nous nous sommes rencontrés au
cours d'un dîner avec des amis communs. C'était il y a deux ans, je savais que mon
visage avait besoin d'un petit coup de jeune mais, après mon expérience dramatique
en chirurgie esthétique -mon gynécologue m'avait opéré des paupières douze ans
avant et pendant huit ans, j'ai dormi les yeux ouverts-, je ne voulais plus entendre
parler de chirurgie.
« Vous n'avez pas besoin d'un lifting me dit le Dr Guy Haddad entre la poire et
le fromage, en revanche, si les fils d'or vous tentent, je vous attends à mon cabinet
quand vous serez prête. » J'ai reçu l'information, mais l'ai classée dans un coin de ma
tête.
Deux ou trois mois plus tard, je l'ai appelé. Et là, cela a été magique : il m'a posé
les fils à midi, sous anesthésie locale, à 14 h j'étais sortie, sans une marque, sans un
bleu. Le soir même, je jouais au théâtre !
Vous n'avez pas eu mal ? Vous ne sentiez pas les fils sous la peau !
Rien du tout, tout le monde me trouvait une mine superbe et pensait que j'avais
fait un lifting. Et moi je répondais : quand aurais-je eu le temps ? Je joue tous les
jours ! La seule personne à déceler les fils d'or a été ma dentiste sur une radio, c'est
tout. D'ailleurs, j'en ai fait une autre récemment, soit deux ans plus tard, il n'y a plus
aucune trace de fils mais mon ovale est toujours aussi net et je n'ai plus eu recours aux
injections dans les sillons naso-géniens.
Vous avez fait autre chose depuis ?
Oui, mon décolleté qui est devenu « lisse comme un miroir », dixit Guy Haddad, le médecin aux doigts d'or !
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